1 mars 2026 - 12:50
L’offensive contre l’Iran : Des sources américaines confirment une double stratégie de « duplicité diplomatique » et de « préparation militaire »

L’opération, lancée à l’aube samedi heure locale, révèle, selon Axios et des sources américaines, que Washington et Tel Aviv ont instrumentalisé les pourparlers comme un simple écran de fumée pour faire progresser un agenda militaire préétabli.

Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : L’attaque ciblée contre la République Islamique d’Iran, survenue à l’aube de ce samedi, est, selon les informations rapportées par Axios et confirmées par des sources au sein de l’administration américaine, l’aboutissement d’une stratégie conjuguant « duplicité diplomatique » et « préparation militaire ». Cette manœuvre démontre clairement que les autorités de Washington et du régime sioniste ont sciemment employé le processus de négociation comme une façade pour concrétiser leurs intentions hostiles.

Des sources proches du dossier ont révélé que l’équipe de Donald Trump élaborait un plan d’action militaire depuis plusieurs mois, en parallèle des déclarations publiques insistant sur la volonté de parvenir à un accord. Ce calendrier aurait été fixé suite à la rencontre entre Benjamin Netanyahou et Trump à Mar-a-Lago, où les modalités d’une frappe contre l’Iran auraient été arrêtées. L’objectif stratégique, selon ces mêmes sources, était de prendre Téhéran par surprise afin de neutraliser toute capacité de riposte défensive.

La diplomatie, un leurre pour masquer l’agenda belliciste

Tandis que des officiels américains évoquaient des pourparlers indirects avec l’Iran, notamment à Oman et Genève, les mécanismes de coordination sécuritaire et de renseignement entre Washington et Tel Aviv connaissaient une intensification marquée. Les échanges réguliers entre des agents du Mossad et leurs homologues américains attestent que la piste militaire était privilégiée bien avant l’opération.

Selon les témoignages américains, même en présence de leurs négociateurs à Genève, les États-Unis étaient conscients de la haute probabilité d’un échec diplomatique, mais ont maintenu le processus actif pour instiller un sentiment de « fausse confiance » auprès de la partie iranienne. Cette tactique prouve que, dans ce dossier, la diplomatie n’était pas un levier de résolution, mais un simple artifice chronologique pour organiser l’assaut.

Axios a ensuite précisé que l’option de l’agression militaire était déjà scellée, et que seul le timing précis de son déploiement était en cours de finalisation. Ce fait confirme une fois de plus la malhonnêteté intrinsèque des positions américaines concernant toute résolution pacifique des conflits.

Alignement total entre Washington et le régime sioniste sur le renseignement et l’action militaire

Les rapports soulignent le rôle central joué par les appareils de renseignement du régime sioniste dans la conception et l’exécution de cette opération. Les états-majors israéliens et américains auraient convergé sur la date et la méthodologie de l’attaque grâce à un partage complet des renseignements. Le but assigné à cette coordination était d’infliger un choc simultané afin de maximiser les dommages.

Dans le cadre de cette entreprise, les réunions officielles et les rassemblements des hautes autorités iraniennes ont été identifiés comme des cibles potentielles. Cette démarche constitue une illustration parfaite de la politique d’assassinat ciblé que le régime sioniste perpétue depuis des années, bénéficiant du soutien indéfectible de l’Amérique.

Le constat : l’échec de la voie diplomatique ou l’application d’un scénario écrit ?

Les déclarations des officiels américains révèlent que Washington exigeait l’arrêt catégorique de certaines activités stratégiques iraniennes, tout en conservant le levier militaire actif. Ceci prouve que la finalité n’était pas l’obtention d’un accord, mais l’imposition d’une pression maximale préparatoire à l’action armée.

Dans les jours précédant l’attaque, bien que certains acteurs régionaux aient tenté de désamorcer la crise, la décision ultime était déjà prise. Cela confirme que la voie des hostilités était inscrite dans le marbre, les négociations n’étant qu’un élément subalterne de la tromperie générale.

Fin/229

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